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Sacha Covo Peintres et Sculpteurs |
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Tu m'as envoyé différents signaux. Tu as insisté pour que je monte chez toi pour prendre ta sculpture que tu 'voulais' absolument dans le restaurant. Je l'ai fait. On ne pouvait pas te dire non à toi. Pas facile! Quand tu venais au restaurant et tu me disais 'Buongiorno Maestro' j'étais obligé de te répondre : Buongiorno a te Sacha. C'est toi le Maestro. Tu l'as été pour beaucoup de choses. Bien sur j'étais déçu quand tu m'as dis à l'atélier de sculpture : ''Armando, laisses tomber la sculpture, pour le moment. Consacre toi à la cuisine''. Bien sur que tu avais raison! Encore une fois j'ai suivi tes conseils. Jesus! Combien de fois tu m'avais dit 'Armando, chauffes moi les assiettes pour tes pâtes. Il faut qu'elles soient très chaudes et couvertes.''. Je t'ai encore obéis. Les assiettes sont grandes, chaudes et couvertes avec une joiie cloche. D'ailleurs tu me disais toujours, après, ''C'est bien Armando! C'est comme cela qu'il fallait faire.'' Et moi j'étais content! En réalité j'étais toujours content quand tu venais. D'une part car tu m'emmenais la douce Annie et parce que je savais que tu allais me raconter quelques choses et donc m'apprendre quelques choses. Tu me montrai toujours une autre façon de 'voir et de ressentir' les événements. Dois je te dire merci? Je crois que tu n'aurais pas voulu. N'est-ce-pas? J'aurais dû laisser mon restaurant sans lumières, car les lampes te faisaient mal aux yeux. Mais tu me l'aurais interdit en me traitant de rital de mes deux. N'est-ce-pas? Fallait-il pleurer à ton départ? Fallait-il venir te dire adieu la bas? J'ai pleuré, mais je ne suis pas venu. Je n'aurais pas supporté le manque de ta voix. Tu sais parfaitement que tu es dans mon coeur et que tous les jours quand j'arrive au restau, j'ai une pensée pour toi. C'est pour cela que m'as laissé ta sculpture. N'est-ce-pas? Ciao Maestro. |