|
Yann Queffelec Ecrivains, Poêtes, Scenaristes |
![]() |
|
Il est le fils de l'écrivain breton Henri Queffélec et le frère de la pianiste Anne Queffélec. il a été marié à la pianiste Brigitte Engerer, avec qui il a eu une fille, Eleonor. Bien qu'il vive encore à Paris, il a gardé de fortes attaches en Bretagne. Amoureux de la mer et de sa Bretagne il fut stagiaire dès 1962, puis moniteur à la célèbre école de voile Jeunesse et Marine et il a pu naviguer avec Éric Tabarly. « École de la mer, Jeunesse et Marine est aussi l’école de la liberté maîtrisée, donc l’école de soi. Qu’apprend-on, sans même y penser ? À se voir moins petit, à se vouloir moins frimeur. À conjurer la tendance naturelle à méjuger autrui comme à se méjuger. » C'est avec ces mots qu'il préfaça le livre sur Jeunesse et Marine "Jeunesse et Marine, Ecole de Mer, Ecole de Vie". Il fut très attaché à Eric Tabarly. Il entame sa carrière d'écrivain en éditant à 32 ans une biographie de Béla Bartók. Quatre ans plus tard, il reçoit le prix Goncourt. pour son roman Les noces barbares. Il est l'auteur de nombreux romans et d'un recueil de poèmes. En 1998, il anime sur internet la création d'un roman interactif Trente jours à tuer. Il a été chroniqueur pour l'émission de France 2 : Pourquoi les manchots n'ont-ils pas froid aux pieds ? |
Je l'ai vu la première fois chez Pasta e Basta, en compagnie de Brigitte Engerer et de sa fille Eleonore. Le premier contact a été catastrophique. Je l'ai trouvé hautain, imbu de lui-même, arrogant. Un petit regard de Brigitte Engerer m'a calmé. J'ai 'regardé' avec plus d'attention et là j'ai découvert l'homme derrière la façade. Passionné, comme les personnages de ses romans. En mal d'amour? Assolutamente! Comme beaucoup d'êtres humains d'ailleurs, mais Yann Queffelec, selon moi vit à fond sa soif d'amour. Il adore La Femme. Il aime beaucoup sa fille Eleonore, même s'il ne sait pas le lui montrer. Il le fait à sa façon je dirais. On sentait 'sa présence' au restaurant et j'ai dû 'calmer' des clients qui voulaient lui parler. Il était chez moi avec sa famille, pour se détendre, je ne pouvais pas le permettre. Qu'ils veuillent bien me le pardonner. |